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Pseudo: Adriana EVANGELIZTCatégorie: MusiqueDescription:
Johnny Hallyday... on le critique mais il est toujours là et moi, Adriana Evangelizt, je dis bravo Johnny... il n'y en a pas beaucoup qui ont fait ton parcours en ce bas monde... Pour tous ceux qui aiment l'Idole...
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Dimanche 15 Janvier 2006

Johnny, une affaire en or platine pour Warner Music

S'il est très rentable pour une maison de disques, le chanteur a quitté Universal sans les droits d'exploitation de ses précédents albums.

Dans le monde de la musique française, c'est le transfert de l'année. Johnny Hallyday, jusque-là casaque Universal, rejoint Madonna dans l'écurie Warner Music, après quarante-quatre ans d'une «collaboration qui fut fructueuse à bien des égards», comme le souligne poliment la maison de disques délaissée. Et ce alors que Ma Vérité, le dernier Johnny estampillé Universal, frise le million d'exemplaires vendus moins de deux mois après sa sortie. Côté gros sous, tout le monde reste discret : autant chez Warner, où l'on tait le prix du transfert, que chez Universal, où l'on affirme n'avoir «pas formulé d'offre d'un nouveau contrat».

Joie. En apparence, c'est un joli coup pour Warner Music, l'une des quatre majors (avec Universal, EMI et Sony-BMG) qui se partagent 80 % du marché mondial. L'entreprise affichait hier sa joie de chiper le poulain (62 ans) d'Universal après sa démission début 2004 et un long divorce devant la justice. Révélée dans le Figaro hier matin, la signature de ce contrat a eu lieu juste avant Noël. «Il n'y a qu'un artiste comme Johnny», a fanfaronné le patron de Warner Music France, Thierry Chassagne. Dans un communiqué, le PDG de Warner International, Paul-René Albertini, a garanti au chanteur «les équipes artistiques dont il a besoin, tout en respectant totalement sa liberté de création». Et la firme de promettre très vite un live de la tournée programmée pour la mi-2006, un album de blues et des sonneries de mobile Johnny à foison.

En coulisse, le transfert est moins glorieux : Johnny rejoint Warner en laissant derrière lui l'intégralité de son catalogue, conséquence d'un arrêt de la cour d'appel de Paris d'avril 2005, qui a refusé au chanteur la possibilité de récupérer «sa» musique. Une défaite pour le chanteur, qui estimait avoir été «exploité» par la major. Si l'affaire passera devant la Cour de cassation, l'issue est incertaine et pas attendue avant plusieurs mois. Dans l'intervalle, c'est bien Universal Music France qui continuera de vendre les disques du back catalogue de Johnny, qui représente ­ selon des estimations de différents producteurs ­ entre 1 et 5 % du chiffre d'affaires annuel de la maison de disques, mais draine bien plus de profits, car il est déjà amorti.

Risque. Pour les albums d'Hallyday, l'équation économique s'annonce plus risquée. On ne produit pas un album de Johnny comme celui de la toute fraîche révélation rock, et les coûts de promo et les moyens mis à sa disposition placent le seuil de rentabilité à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires. De plus, le premier disque Johnny-Warner, le live de sa future tournée, devra faire faire l'objet d'un accord de royalties avec Universal, comme en a décidé la cour d'appel. Autre doute : l'annonce faite par Warner d'un album de blues, auquel tiendrait Johnny, et qui suscite pas mal de doutes au sein de la profession. «Bon courage pour vendre 2 millions de disques de blues, même avec Johnny», estime un producteur.

Mais le pari financier est presque secondaire dans cette affaire. Le remariage de Johnny avec une nouvelle maison de disques est surtout affaire d'image, au moment où les deux plus petites majors, EMI et Warner, se tournent autour sans savoir laquelle va croquer l'autre. Un historique du métier parle même de «concours de quéquettes» entre le boss d'Universal Music France, Pascal Nègre, et l'actuel patron de Warner Music International, Albertini, qui s'occupait de Johnny chez Polygram juste avant... Nègre. Avec Hallyday, c'est toujours une histoire de famille.

Sources : LIBERATION

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana EVANGELIZT dans: JOHNNY ET LA SCENE
Jeudi 12 Janvier 2006

Toute la musique qu'il aime

par Gilles Médioni

A l'heure où sort Ma vérité, son nouvel album, Johnny Hallyday lève le voile sur sa discothèque idéale en évoquant les artistes qui l'ont inspiré. Pour écouter des extraits de son interview, vous pouvez cliquer sur certaines des pochettes de disque ci-dessous

Veste en cuir de rocker, chemise mauve de dandy... C'est bien Johnny Hallyday qui s'assoit dans ce bar proche des Champs-Elysées où il a ses habitudes. Il pose sur la table son paquet de gitanes, commande un express - un second suivra - et raconte son nouvel album, Ma vérité, dans lequel il dresse le bilan de ces dernières années. «J'évoque les blessures récentes et les attaques en tout genre. On m'a accusé de tellement de choses... Et notamment d'un prétendu viol. J'ai lutté pour imposer certaines chansons “règlements de comptes'' et d'autres, comme Le temps passe, avec Stomy Bugsy, Doc Gynéco et Passi. Ce rap marque pourtant la rencontre de deux générations nées dans la rue.»


Ce sera son dernier disque pour Universal. «Ou peut-être pas, si on renégocie mon contrat comme je l'entends.» L'interview a lieu durant les émeutes de novembre. Johnny s'emporte contre «le couvre-feu et le fait qu'on nous dicte notre façon de vivre. Où est l'espoir, aujourd'hui, dans les cités?». Le gamin qui a poussé à Paname au creux des années 1950 est resté fidèle à ses racines. Et aux grandes figures musicales qui l'ont formé. Pour L'Express, il dévoile ses disques de chevet.
Georges Brassens
«Mes premières amours, ce sont les chansons de Brassens. Je les ai chantées avant de découvrir le rock'n'roll et je les connais encore toutes par cœur, contrairement aux miennes. J'ai assuré sa première partie au Vieux-Colombier, à Juan-les-Pins, où j'avais un contrat pour la saison, en 1958. Je mourais de trac, mais il m'a rassuré: "T'inquiète pas: les gens sont là pour t'aimer." Il m'a aussi dit: "Faudra qu'un jour on fasse une chanson ensemble." Bien plus tard, j'ai enregistré Le Parapluie et Le Petit Cheval à la guitare sèche, lors d'une émission à RTL. Brassens est très adaptable en country. C'était un chanteur du terroir, à la différence de Brel, qui chantait la bourgeoisie de province. J'ai repris Ne me quitte pas, au piano-voix. Il est l'un des rares à m'avoir ému aux larmes en concert. Au fil de mes déménagements, j'ai perdu tous mes 33-tours, y compris les miens, sauf ceux de Brel et de Brassens.»

Queen
«Mon album A la vie, à la mort! [2002] est directement influencé par Queen. Je voulais que les guitares soient très "en avant", même dans les slows. Queen était le groupe leader d'une musique entre lyrique et hard rock. Freddie Mercury a innové en musique ou sur scène, imité par d'autres. Avec sa voix faite pour le bel canto, il aurait pu chanter à l'Opéra. Sa version de The Great Pretender, des Platters, est extraordinaire.»
Elvis Presley et Johnny Cash
«Lee Halliday, qui m'a élevé, était américain. Ses parents lui envoyaient régulièrement des disques d'Eddie Cochran, de Chuck Berry, de Gene Vincent. Je les faisais circuler au Golf Drouot [une boîte à la mode dans les années 1960]. Elvis est celui qui m'a le plus marqué, en tout cas jusqu'aux années 1960. Après son service militaire, il est devenu plus crooner que rocker, mais j'aime également sa voix de velours, d'hôtesse de l'air. En chantant à Las Vegas, en 1996, je réalisais un rêve de gamin. Si j'écoutais Elvis, je me passais aussi Johnny Cash. Il est moins connu en France, mais, pour moi, c'est le Presley de la country. Voilà les classiques qui m'accompagnent le soir, quand l'effervescence de la journée est retombée.»

Carmina burana
«Depuis 1966, je me passe régulièrement la version de Carl Orff. J'en ai testé d'autres, mais je reviens toujours à celle-là. Lorsque je me sens bien, que je veux retrouver des sensations fortes, je mets le disque à fond - dans mon bureau, j'ai une sono digne des plus grands studios - je me cale dans mon fauteuil, je ferme les yeux et j'allume un joint. Il faut être seul pour ressentir de telles cantates. On entend même ce qu'on ne devrait pas entendre: les silences.»
Jimi Hendrix
«Je suis un inconditionnel, bien sûr. J'ai tous ses disques, et je suis sous le choc à chaque écoute. Hendrix était un précurseur. Je l'ai rencontré au Whisky à gogo, à Londres, où je dînais avec Otis Redding. J'ai entendu cette guitare, je me suis levé, subjugué, et je l'ai invité à notre table. Jimi venait de lâcher, très en colère, Little Richard, qu'il accompagnait jusque-là. Richard, qui était homosexuel, répétait partout que son tube Tutti Frutti avait été inspiré par son batteur et par Jimi, que l'un avait le goût du tutti et l'autre du frutti. Hendrix s'était alors lancé en solo et je lui ai proposé de se produire en première partie de mes concerts. A l'époque, les critiques l'ont éreinté parce qu'il mordait sa guitare. Il m'a poussé à enregistrer Hey Joe en français. Nos deux versions sont sorties en même temps. Nous étions nos 1, lui en Angleterre et moi en France. Quand il habitait chez moi, il dormait avec sa guitare, "pour qu'elle soit toujours tiède", disait-il. C'est le plus grand guitariste du monde, avec Eric Clapton, qui, lui, est très fort dans le blues.»
Edith Piaf
«Charles Aznavour m'a offert son intégrale. C'est aussi lui qui a adapté pour moi L'Hymne à l'amour et Non, je ne regrette rien. J'ai rencontré Piaf à la fin de sa vie. C'était mon premier Olympia, en 1961, et Bruno Coquatrix avait préparé des pâtes pour nous trois dans son appartement, au-dessus de la salle. Malgré son âge et son état (elle était presque paralysée), Piaf était encore chaude, question garçons, et, à un moment, j'ai senti sa main sur ma cuisse. J'ai eu quand même un peu peur: j'avais tout juste 18 ans...»

Les Rolling Stones et Bob Dylan
«Je reste très attaché aux disques des Stones des années 1960 et 1970. Ce sont des as du riff [court gimmick rythmique] et on sait bien que les riffs font les succès. Dès l'introduction de Satisfaction, par exemple, on reconnaît le morceau... C'est pour cette raison que je cherche toujours des mélodies identifiables. Aujourd'hui, le rock est moins spontané. Le son est léché, trafiqué... J'ai été aussi un grand fan de Dylan. Après son Olympia, en 1966, il s'est installé à la maison pendant deux mois. Il débarquait à 2 heures du matin, s'asseyait par terre devant la platine et mettait ses propres disques jusqu'à 8 heures. Et, un jour, il a disparu! Polnareff également est un grand spécialiste du genre: j'ai séjourné une semaine chez lui à Palm Springs [en Californie] et ses disques tournaient en boucle.»
En concert à partir de juin 2006. Ma vérité (Mercury/Universal).

A lire: Johnny. De l'idole à la légende, par Rémi Bouet. Marque-pages, 39,90 €. Un livre superbe avec des fac-similés de tickets de concerts, de lettres...
Johnny Hallyday. Rock'n'roll attitude, par Sam Bernett. Albin Michel, 25 €.

Sources : L'EXPRESS
publié par Adriana EVANGELIZT dans: JOHNNY ET LA SCENE
Jeudi 12 Janvier 2006

Divorce coûteux pour Johnny

par Renaud Revel

Dans sa lutte contre Universal, le chanteur a préféré jeter l'éponge et vient de signer chez Warner Music. Une mauvaise affaire?

L'armée des vieux «potes» et des compagnons de route du chanteur - de Carlos à Eddy Mitchell, en passant par l'imprésario Jean-Claude Camus - a blêmi à l'annonce de la nouvelle. Après quarante-quatre ans de vie commune avec Universal Music, Johnny Hallyday a décidé de changer de monture, concluant discrètement, à l'insu de la quasi-totalité de ses proches, un contrat avec Warner Music.

La star, dont le nouvel album, Ma vérité, s'est déjà vendu à 800 000 exemplaires, a donc préféré le divorce plutôt que l'enlisement. Las des conflits à n'en plus finir qui l'opposent à son ancienne maison de disques, à qui il réclamait, depuis juillet 2004, 60 millions d'euros de dédommagements, et après avoir tiré toutes les sonnettes, de Jacques Chirac à Patrick Balkany. Universal? Une major coupable, à ses yeux, de l'avoir enchaîné au gré de multiples «contrats léonins» passés depuis 1961. Il oublie, au passage, que ce prestigieux label, à l'origine d'une grande partie de sa fortune, l'a souvent tiré de mauvaises passes et ce depuis plus de vingt ans, une période durant laquelle son mariage avec Universal lui a permis de gagner quelque 307 millions de francs.


Or, si les amis du chanteur sonnent le tocsin, en fin de semaine dernière, c'est qu'ils soupçonnent «Johnny» - dont l'image vient d'être confiée à l'agence Euro-RSCG de Jacques Séguéla - d'avoir signé un contrat bien moins rémunérateur qu'il n'y paraît. Et de s'être laissé circonvenir par un entourage abusif où règne l'incontournable André Boudou, père de Laeticia, l'épouse de Johnny, que ses détracteurs campent en fossoyeur d'icône intéressé.


Si, sur le papier, le contrat Warner représente beaucoup d'argent, la réalité est moins flamboyante. D'un montant de 3 millions d'euros pour le chanteur, l'accord stipule que Johnny Hallyday percevra 25% de royalties sur chaque CD vendu, auxquelles s'ajoute 1 million d'euros de cachet pour chaque nouveau disque enregistré. Un pactole, certes, mais bien moins important que celui qu'il aurait pu espérer toucher au terme d'un accord renégociable avec Universal - qu'il a refusé lors d'un ultime tête-à-tête avec son PDG, Pascal Nègre. Cette maison de disques conserve, en effet, l'exclusivité des droits sur la totalité du back catalogue de Hallyday: à savoir l'ensemble du patrimoine du chanteur, plus de 1 000 titres au total.


Ainsi, quand Warner annonce qu'elle produira prochainement un disque live de son nouveau poulain, c'est oublier que le fruit de l'interprétation sur scène d'anciens tubes de l'artiste ira non pas dans les caisses de sa nouvelle maison de disques - et encore moins dans les poches du chanteur - mais dans celles d'Universal, qui se frotte les mains. Et c'est parce que Johnny Hallyday a compris qu'il ne remettrait jamais la main sur ce trésor qu'il a décidé de claquer la porte, encouragé par André Boudou, autre grand perdant finalement de cette opération.


Mauvais génie ou piètre conseiller, ce dernier a joué un rôle clef dans cette affaire. C'est sur son insistance et celle d'Olivier Picot - l'homme des montages financiers du chanteur - que Johnny avait lancé, en octobre 2003, l'Amnesia, une éphémère boîte de nuit parisienne. Johnny a, depuis, licencié Picot, qui lui réclame 350 000 euros d'indemnités, et le dépôt de bilan de l'Amnesia, à la fin de 2004, s'est soldé par une ardoise de 30 millions de francs.


Des terrains en Amérique latine

Merci qui? Qu'en serait-il, en effet, du patrimoine de la star, en grande partie dilapidé, si son ancienne maison de disques n'avait pas joué les vaches à lait? C'est elle qui avait permis à l'artiste de rembourser ses dettes et d'éviter la saisie de ses meubles en rachetant en nue-propriété quelques-unes de ses demeures. C'est également elle qui, outre de nombreux prêts à taux avantageux - dont un de 31 millions de francs en 1996, pour acheter un yacht, revendu depuis, et un autre de 32 millions de francs pour l'acquisition d'une propriété à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) - s'était portée caution auprès du fisc, après que Michel Charasse, alors ministre du Budget, eut contribué à sauver la mise du chanteur. Lequel s'envolait le week-end dernier pour l'Amérique du Sud, afin d'y acheter, dit-on, des terrains repérés par «beau-papa». C'est désormais aux grands argentiers de Warner de retenir leur souffle.
Sources : L'EXPRESS
publié par Adriana EVANGELIZT dans: LES DEBOIRES DE JOHNNY
Mercredi 11 Janvier 2006

Et bien évidemment, on le comprend... avec tout ce que l'Etat ponctionne aux artistes ! Y'en a marre d'être des vaches à lait...

Johnny Hallyday veut devenir belge

Johnny Hallyday souhaite devenir citoyen belge mais il lui faudra pour cela renoncer à sa nationalité française, confirme l'ambassadeur de Belgique à Paris, Pierre-Dominique Schmidt.

Selon ce diplomate, le rocker préféré des Français mais superbement ignoré par les Anglo-Saxons a déposé une demande en ce sens il y a plus d'un mois auprès de l'ambassade de Belgique en France.

Le dossier a, depuis, été envoyé au Parlement belge pour approbation.
"Administrativement, il n'y a pas de raison évidente (d'essuyer un refus)", a confié à Reuters l'ambassadeur, confirmant ainsi un "scoop" du tabloïd belge La Dernière Heure.
"La démarche de Johnny est tout simplement une véritable opération de coeur", estime Pierre-Dominique Schmidt. "Objectivement, il est vraiment très belge de coeur".
Né en France en 1943, Johnny Hallyday, de son vrai nom Jean-Philippe Smet, est de mère française et de père belge.
D'après La Dernière Heure, le chanteur devra obtenir l'autorisation du Parlement belge - ce qui devrait prendre de trois à six mois, selon un diplomate belge - avant de pouvoir se prévaloir de la nationalité belge. "C'est l'un ou l'autre", a précisé de son côté l'ambassadeur de Belgique à propos du choix entre les passeports français et belge.
Ce dernier a ajouté ignorer tout des raisons ayant poussé le chanteur à demander la nationalité belge. Nombre de très riches contribuables français sont devenus des "émigrés fiscaux" en Belgique pour échapper à l'impôt en France.
Interrogé à ce sujet, le ministre français de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, n'a pas caché sa préférence. "Vive l'Europe, mais pour moi Johnny Hallyday est français!", a-t-il dit à l'issue du conseil des ministres.
Sources : L'EXPRESS
publié par Adriana EVANGELIZT dans: ACTUALITE JOHNNY
Mercredi 11 Janvier 2006

A notre avis, il n'y a pas eu viol mais un échange calculé d'une part... rire ! A l'avenir Johnny, prend des steewart !

Accusation de viol : un non-lieu requis pour Johnny

Le procureur de Nice, Eric de Montgolfier, a requis, mardi 10 janvier, un non-lieu en faveur de Johnny Hallyday. Le chanteur est accusé par une hôtesse, Marie-Christine Vo, de l'avoir violée sur un yacht, dans la nuit du 28 au 29 avril 2001. Ouverte en mars 2002, l'enquête avait entraîné l'audition de l'artiste en novembre 2003, en qualité de témoin assisté — un statut hybride entre celui de témoin, contre lequel ne pèse aucune charge, et celui de mis en examen, contre lequel il existe des indices graves et concordants. Le procureur conclut que "la preuve n'a pas été rapportée qu'il y ait eu viol".

Le dernier mot revient toutefois aux deux juges chargés du dossier, Philippe Dorcet et Michèle Lis-Schaal. Selon toute probabilité, ils devraient rendre une ordonnance de non-lieu. Dans un entretien accordé au Monde, le 19 février 2005, M. de Montgolfier avait déclaré : "Si le ministère public ne parvient pas à établir qu'il y a eu viol, il y aura un non-lieu et il faudra que les gens acceptent l'idée qu'il ne s'est rien passé."

Interrogé mercredi, l'avocat de Johnny Hallyday, Me Gilles-Jean Portejoie, a dit éprouver "une grande satisfaction et un vrai soulagement. Cette décision met fin au calvaire enduré depuis des années par Johnny et sa famille". "Les réquisitions du parquet ne constituent pas une surprise, a-t-il ajouté. J'ai toujours été persuadé que la justice reconnaîtrait l'innocence de mon client."

Sources : LE MONDE

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana EVANGELIZT dans: LES DEBOIRES DE JOHNNY
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