Et bien, je ne dirai qu'une chose, c'est bien dommage qu'il ne puisse pas tourner avec Johnny Depp. Oui bien dommage. Car tourner dans un film américain avec un grand acteur, c'est toujours un plus. Espérons qu'une occasion pareille se présentera à nouveau...

Johnny Hallyday dit NON à Johnny Depp
Le chanteur français Johnny Hallyday a refusé de tourner avec l'acteur Johnny Depp dans le film Pirates of the Caribbean: Dead Man's Chest.
Johnny a fait cette révélation mercredi lors d'une conférence de presse tenue dans le cadre de sa tournée Flashback Tour qui débute vendredi à Paris.
La vedette explique : « On m'a proposé un rôle dans Pirates des Caraïbes, avec Johnny Depp, mais cela tombait pendant ma tournée et je ne peux malheureusement pas tout faire. »
Le rockeur présentera à compter de vendredi au Palais des Sports de Paris le premier d'une centaine de concerts. La tournée en plus de sillonner la France, passera par la Belgique et la Suisse.
Le chanteur qui aura bientôt 63 ans ne cache pas que cette nouvelle tournée ne sera pas de tout repos : " À 20 ans, je n'avais pas le trac, mais plus ça va, plus je l'ai! J'ai l'air décontracté, mais à l'intérieur, je ne le suis pas. En ce moment, ça m'empêche de dormir. »
Sources : Chorus Nouvelles
Posté par Adriana Evangelizt
Le culte de Johnny se célèbre encore à la porte de Versailles, il revient sous le dôme du Palais des Sports

Johnny revient au Palais des sports de Paris, porte de Versailles, et le spectacle commence en face, à la brasserie. Cuirs, jeans, tee-shirts à l'effigie de l'idole ou, plus chic, du Flashback Tour, dont le coup d'envoi a été donné, vendredi 2 juin - un mois à Paris avant la tournée des stades et Zénith de France, 800 000 billets déjà vendus. Un type à guitare habillé comme un perroquet improvise des chansons selon le lieu de provenance des consommateurs. Brel pour Vesoul, Pigalle, Pigalle pour ceux du 18e arrondissement de Paris.
De l'autre côté, la salle est en effervescence. Spécialistes des premières d'Hallyday, fans de toujours, des jeunes aussi, élevés dans la connaissance du chanteur. Des inconditionnels se sont réservés pour son anniversaire, le 15 juin. Des vidéos montrent les coulisses : Jean-Claude Camus, son producteur, et la petite Jade, la fille adoptive des Hallyday, pas encore au lit, déjà ultra-populaire. Puis dans la salle arrive Laetitia Hallyday, ovationnée. Tout ce qui touche à Johnny est de l'or, quitte à rogner sur les valeurs du rock à homme, où la femme du chef trouble forcément la fête.
Donc Johnny Hallyday est, pour la septième fois d'une carrière commencée en 1959, au Palais des sports. Le lieu est attaché à l'âge d'or du chanteur. En 1967, 1969 et 1971, en particulier, il y avait inventé le concert à grand spectacle, tout en conservant une proximité avec son public. Ce qui s'était perdu à force de Bercy, stades et autres tour Eiffel et une posture de statue du Commandeur. Sous le dôme, les fans le sentent plus proche, et Hallyday a redonné du mouvement à sa prestation.
L'entrée compte autant partout. Hallyday sait les soigner : feux d'artifice intérieurs à faire pâlir les commissions de sécurité, devenus emblématiques du chanteur, bruits de guerre et de mitrailleuses, sirènes. Jusqu'à l'apparition du héros, en noir, barbichette Optique 2000, épaulettes et manteau ample. Dans la ville détruite, que reste-t-il ? Le Metropolis Theatre, en lettres gravées dans une pierre écornée, avec colonnades, deux volées d'escaliers, de lourds rideaux rouges plissés, des gargouilles sur le côté.
Au coeur du répertoire, une poignée de titres qui enchantèrent les lieux : Je suis né dans la rue (1969 et 1971), Hey Joe (1967), Voyage au pays des vivants (1969 et 1971), Rivière, ouvre ton lit (1969), Gabrielle (1976), Que je t'aime, créé pour les shows de 1969. Le pianiste Yvan Cassar les a arrangés, sans trop y toucher, même si Voyage au pays des vivants peine à prendre son essor. Hey Joe conserve le décalque de la sonorité de son interprète le plus fameux, Jimi Hendrix. Rivière... a ses ornements de flûte.
L'alternance de la poussée rock et des ballades dont Cassar a inutilement renforcé l'aspect emphatique (Marie, J'attends, Que je t'aime...) a été bien pensée. Le groupe est resserré, sans section de cuivres et sans effets de claviers pour y suppléer. Toutes guitares devant. Robin Lemesurier prouve une fois de plus, avec sa dégaine à la Keith Richards, qu'il est l'un de nos rythmiciens les plus habiles. Rejean Lachance se taille la part du lion en soliste. Ce qui ne colle pas, c'est le batteur, Geoff Dugmore. Il frappe lourd, dans le fond du temps et déborde en volume la formation.
LE ROCK'N'ROLL VÉCU À L'ANCIENNE
En fin de première partie, quart d'heure acoustique. Globalement réussi avec tricotage country-folk-rock sur Le Pénitencier, J'ai oublié de vivre, Cours plus vite Charlie et Toute la musique que j'aime. Hallyday est détendu, complice, plus chef de bande que "patron", sa voix s'est réchauffée. Dans Allumer le feu ou Ô Carole, elle est même celle des beaux soirs.
Johnny Hallyday n'a pas perdu en voix ce qu'il a gagné en ventre. L'âge n'a pas atteint son souffle, ni sa conception du Bon temps du rock'n'roll, vécu à l'ancienne, comme si les évolutions postérieures - le punk, l'électro, le retour des guitares, etc. - n'avaient jamais atteint les portes du Pénitencier ou Honky Tonk Woman et que Johnny comme son public se délectaient de cette constance.
En deuxième partie, Hallyday est en bleu. Le rang supérieur critique le "tic du pantalon" - Johnny le remonte sans arrêt. Laetitia n'y est pour rien, la faute en revient à Franck Sorbier, créateur des costumes du dernier spectacle de Mylène Farmer. Tout avance au pas de course et plutôt bien jusqu'à Mon plus beau Noël, chanson dédiée à Jade, occasion d'une immense impudeur avec vidéos de l'adoption au Vietnam. Et si l'entrée a eu de l'allure, le rappel en deux ballades laisse dubitatif. Surtout au final, La Quête, de Jacques Brel, où Hallyday n'est à l'évidence pas dans son registre vocal.
--------------
Johnny Hallyday au Palais des sports, porte de Versailles, Paris-15e, Mo Porte-de-Versailles. Tél. : 01-48-28-40-10. Jusqu'au 4 juillet, à 20 h 30 (complet jusqu'au 30 juin). De 47 euros à 115 euros.
Vient de paraître, Singles Collection, coffret 276 CD singles, de mars 1960 à juin 2006, tirage limité à 9 500 exemplaires, 699 euros (prix de lancement).
Sources : Le Monde
Posté par Adriana Evangelizt
De 1961 à 1982, les six précédentes reprises au Palais des sports

Dans les années 1960 et 1970, le Palais des sports de Paris, à la porte de Versailles - 5 000 personnes si la fosse est débarrassée de ses sièges, aspect extérieur futuriste avec son dôme en nid d'abeille - est, avec l'Olympia, le lieu parisien de la consécration pour les musiques populaires. Avant de retrouver les lieux en 2006, Johnny Hallyday s'y est produit à six périodes de sa carrière.
Le 24 février 1961. C'est lors de cette soirée du Festival international de rock'n'roll que la légende de Johnny Hallyday inscrit sa composante violente et mauvais garçon. Les fans du chanteur - né le 15 juin 1943 - affrontent autant les forces de l'ordre que les anti-Johnny. Plusieurs centaines de fauteuils sont détruits. Au nom du "wok n'woll", on savait alors s'amuser. Huit chansons de rock-variétés sont au répertoire, à peine audibles au-delà de cinq mètres de la scène qu'éclairent trois loupiotes.
Interprétations pour l'éternité : Depuis qu'ma môme, Souvenirs, souvenirs, Kili Watch.
Le 14 novembre 1967. Pour annoncer la tournée d'automne d'Hallyday, la station de radio Europe 1 organise un "Musicorama" spécial. En fond de scène, huit cents phares de voiture aveuglent le public. Lancers de fleurs (estimées à 10 000), fumées d'encens, light-show psychédélique... Hallyday, en veste fleurie et pantalon scintillant, finit en blouson noir et blue-jean dans une version "à tout casser" de Lucille. Musicalement, il fait le grand écart entre la soul music et le rock hippie.
Interprétations pour l'éternité : Petite fille, Fleurs d'amour et d'amitié, Confessions, Je suis seul, Noir c'est noir, Lucille.
Du 26 avril au 4 mai 1969. Alors que les grands groupes de rock - Rolling Stones, The Who - en sont encore à passer devant un rideau en guise de décor, Hallyday propose à ses fans des images (volcans, voitures, actualités...) projetées sur deux immenses ballons, une scène centrale et deux adjacentes, une vingtaine de danseuses, danseurs, cascadeurs, cracheurs de feu, un ring pour un match de boxe qui voit, chaque soir, la défaillance puis la victoire du héros-chanteur... Le son est au-delà des normes, l'orchestre au-delà de l'électricité et le Palais des sports s'emplit de la clameur du public dans des lumières stroboscopiques. Hallyday et son public à leur plus extrême.
Interprétations pour l'éternité : Fumée, Voyage au pays des vivants et son refrain ("Je ne recommencerai jamais..., je ne prendrai plus jamais de LSD"), Rivière... ouvre ton lit, Mal, Je suis né dans la rue.
Du 24 septembre au 14 octobre 1971. Une scène surélevée - on lève les yeux au ciel pour rendre grâce à l'idole - et un seul grand écran donnent à ce Palais des sports 1971 un air de sobriété. Musicalement aussi, le niveau est haut. Hallyday joue, avec l'un de ses meilleurs orchestres, qui allie technicité et envie généreuse de servir le "patron", des extraits de l'album Vie, du show de 1969 et surtout du "stonien" Flagrant délit. Au rappel, Michel Polnareff vient jouer du piano sur des reprises de classiques de rock'n'roll.
Interprétations pour l'éternité : Fils de personne, Fille de la nuit, La Fille aux cheveux clairs, La Loi, Essayez.
Du 28 septembre au 30 octobre 1976. Le Palais des sports 1976 relève du tour de chant traditionnel, sans effets. La première partie passe en revue les titres de gloire des années 1960, la seconde met sur scène les récents succès dans des ambiances plutôt country rock. L'orchestre - quatorze cuivres, deux claviers, deux guitares... - a de l'allure à défaut d'audace. Et les fans s'aperçoivent soudain qu'ils ont quitté les excès de l'adolescence pour entrer dans l'âge adulte.
Interprétations pour l'éternité : Elle est terrible, Le Pénitencier, Hey Joe, La Bagarre, 37e Etage, Requiem pour un fou, Né pour vivre sans amour, Gabrielle, La Terre promise.
Du 14 septembre au 11 novembre 1982. Hallyday arrive sur scène en grande tenue de cuir. Il a fait de la musculation, se déplace au milieu d'hommes-animaux, fait le coup de poing et de hache. Johnny est "Le Survivant", dans une mise en scène pataude qui lorgne vers la série des films Mad Max - Mel Gibson, héros solitaire d'un monde du futur violent et amoral - que ne sauve pas la seconde partie avec ses interprétations, à peine habitées, des succès en date.
Sources : Le Monde
Posté par Adriana Evangelizt
Et qui sera ce soir au Palais des Sports ? Votre blogueuse... vêtue de pied en cap en cuir... et l'on est même tous venus en Harley mais pour vous dire la vérité, ça fait plus de trente ans que c'est comme ça. He oui, bikeuse en plus ! The last photo...

Johnny Hallyday entame sa nouvelle tournée, le Flashback Tour
Johnny Hallyday entame vendredi au Palais des Sports de Paris sa tournée-marathon de plus de 100 concerts, le Flashback Tour, qui le verra passer d'ici la fin de l'année dans cinq salles parisiennes de tailles différentes, en province, ainsi qu'en Belgique et en Suisse.
Quarante-cinq ans après son premier passage au Palais des Sports, Johnny Hallyday débutera sa tournée dans cette salle, où il restera jusqu'au 4 juillet. Ensuite, direction la province avec notamment un concert au festival des Vieilles Charrues de Carhaix le 20 juillet, pour lequel 37.000 billets sont déjà vendus.
"L'idole des jeunes" fera une pause de fin juillet à fin septembre, quand il s'installera trois jours à Bercy (29, 30 septembre, 1er octobre), salle qu'il retrouvera le 21 octobre. Outre d'autres concerts en province, il se produira aussi au Zénith de Paris (9-11 novembre), à L'Olympia (4-9 décembre) puis à La Cigale (12-17 décembre). Le Flashback Tour se prolongera jusque début 2007.
"A 20 ans, je n'avais pas le trac mais plus ça va, plus je l'ai! J'ai l'air décontracté mais à l'intérieur, je ne le suis pas. En ce moment, ça m'empêche de dormir. Je dors donc comme un bébé: je dors une heure, je pleure une heure", a plaisanté le chanteur, qui aura 63 ans en juin, lors d'une conférence de presse mercredi à Bercy.
Son producteur Jean-Claude Camus a indiqué que 800.000 billets étaient déjà vendus pour les concerts en France, ajoutant qu'il espérait "frôler le million", comme pour la tournée des stades de 2003. Selon lui, le budget de la tournée Flashback est comparable à celui d'"un long métrage" de cinéma.
Pour ce nouveau spectacle, Johnny promet "beaucoup plus de rock, avec une tendance blues". Il sortira d'ailleurs en 2007 un album studio de blues pour Warner Music, la maison de disques qu'il a rejointe après sa rupture d'avec Universal, entérinée devant la justice.
"Plutôt que de refaire des chansons que je fais d'habitude sur scène, j'en ai choisi de plus anciennes, que je n'ai pas faites depuis 1969 ou 1970, comme +Voyage au pays des vivants+ ou +Rivière ouvre ton lit+", a ajouté le chanteur, promettant trois inédits et qu'il n'oublierait pas des incontournables comme "Gabrielle" ou "Que je t'aime".
Il clôturera ses spectacles par "La quête" de Jacques Brel, une idée d'Yvan Cassar, personnage incontournable de la variété française qui assure la direction musicale des concerts du Flashback Tour.
Cassar promet des spectacles "très énergiques, bruts et puissants" tandis que Hallyday indique que le son sera "plus celui d'un groupe que celui d'un orchestre".
Côté technique, la production annonce entre autres 400 m2 de scène et 140 m2 d'écrans géants.
"Le décor changera durant le spectacle. La première partie aura pour décor un opéra qui aurait été détruit par des bombardements, ce qui évoque mon enfance, et la deuxième un décor plus moderne, moins destroy", a souligné le chanteur.
2005 et 2006 ont été deux grosses années pour lui, avec son départ d'Universal, la sortie de "Ma vérité", son dernier album pour cette maison de disques, sa demande de nationalité belge, son non-lieu dans une affaire de viol présumé ou la sortie du film "Jean-Philippe", qui imaginait ce qu'il serait devenu s'il n'avait pas connu la célébrité.
Il n'a pas répondu aux questions sur l'état d'avancement de sa démarche de naturalisation, estimant qu'il s'agissait "de (sa) vie privée". "Pour l'instant, je suis français", a-t-il dit.
Par ailleurs, un CD et un DVD qui seront enregistrés au Palais des Sports sortiront à la rentrée.
Sources AFP


